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La dissemblance.

XXIX.

Comme l’Isnel faucon tranche l’air jusqu’au pole,
Et geay, canard, & jars ne bougent de sur terre,
Pindare vole ainsi au plus haut ciel grand erre,
Mais l’abject Bacchilide hors de terre ne vole.[1]

Commentaires.

La dissemblance se void presque tousjours és e-
sprits des hommes doctes. Les uns volent haut, com-
me le faucon & l’aigle, & se font voir par tout le
monde; les autres rampent tousjours sur terre, comme
le geay, l’oye, & le canard, & ne sont de personne
estimés. Ce qui fut se void en cest embleme, a esté autres-
fois dit par Pindare en deux endroits.

Notes:

1.  The first two lines are based on Pindar, Nemean Odes, 3.139-144, where Pindar seems to be obliquely disparaging the style and content of Bacchylides, another poet resident, like himself, at the court of Hiero of Syracuse in the early fifth century BC. See Erasmus, Adagia, 820 (Aquila in nubibus); 1988 (Humi serpere).



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